Qui est Ju'
Le goût du voyage
Depuis ces 10 dernières années, j'ai dédié la quasi-totalité de mes congés à voyager à l'étranger : des weekends de 2-3 jours dans les capitales européennes aux séjours de 2-3 semaines à l'autre bout du monde (Cuba, Thaïlande, Indonésie, Mexique, Canada, Pérou, Cambodge), je ne ratais jamais une occasion de découvrir une nouvelle destination. Je me suis mise en tête de TOUT visiter, même si je n'ai pas assez d'une vie entière. Évidemment, le COVID a complètement bousculé mes plans de voyages de ces 2 dernières années (qu'à cela ne tienne, j'en ai profité pour sillonner la France & l'Europe à vélo !), mais cela n'a fait que renforcer mon envie de partir, encore plus loin, encore plus longtemps. J'ai toujours été admirative de la vie des backpackers, tourdumondistes, expatriés ou voyageant sur plusieurs mois/années, que j'ai pu rencontrer en vacances. Je me disais "quelle chance"... et "quel courage" surtout ! Je ne pensais pas être capable de me lancer seule dans un tel projet mais la passivité m'effraie encore plus ; j'ai préféré créé l'occasion plutôt que d'attendre (possiblement à l'infini) qu'elle se présente à moi.
Le choix des destinations
Je voulais absolument partir à minima pendant les mois que je déteste le plus en France : de novembre à mars (= jours courts et froids). J'avais aussi en tête de reprogrammer mon voyage en Australie (initialement prévu en mai 2020). J'ai regardé quels pays (que je n'avais jamais encore exploré) pourraient être sur le chemin, en fonction des vols directs existants et de la faveur de la météo dans chaque destination. Le résultat, très visuel, sur le planificateur a-contresens étant satisfaisant et l'idée des pays sélectionnés me faisant littéralement rêver : je pouvais commencer à me projeter.


L'idée des missions d'écovolontariat en Afrique du Sud est venue assez naturellement lorsque je peaufinais mon début d'itinéraire sur le continent africain : d'une part car je souhaitais être entourée et occupée, sans non plus cumuler des encadrements coûteux, notamment pendant les fêtes de fin d'années ; d'autre part pour donner du sens à mon projet en me rendant utile pour une cause qui me tient à cœur : la protection de la nature. Je ne sais pas si ces 5 semaines de missions compenseront le bilan carbone de mon voyage, mais je suis motivée pour participer, à mon échelle, à la sauvegarde des espèces menacées !